« Au gré des algorithmes, ainsi va ta vie. »
Le capital, est entré, dans l’ère digitale, Bientôt ton être sera cloné, numérisé, Dis-moi, te rappelles-tu, quand Big Brother est né ? Un cauchemar venu, d’un esprit éclairé.
Homo Numericus, attaché à ta puce, Ce petit truc minus, ton nouvel Angelus, Homo Numericus, Si loin du papyrus, Attaché à ta puce, ce satané virus.
Et encore, Orwell, était loin d’se douter, Aldous, peut-être, l’avait-il appréhendé, Que le contrôle, sournoisement, s’exercerait, Au travers d’un pouvoir, subtilement caché…
Homo Numericus, attaché à ta puce, Ce petit truc minus, ton nouvel Angelus, Homo Numericus, Si loin du papyrus, Attaché à ta puce, ce satané virus.
Fait pour annihiler, tes émotions, Que par la répétition, tu deviennes un pion, Un être faible, égoïste, poussé à l’inaction, Un bon soldat, au garde à vous, prêt à partir au front.
Homo Numericus, attaché à ta puce, Ce petit truc minus, ton nouvel Angelus, Homo Numericus, Si loin du papyrus, Attaché à ta puce, ce satané virus.
Enfermé dans des schémas prédéfinis, Au gré des algorithmes, ainsi va ta vie, Ton degré, de liberté, si cher à nos ainés, Ou est-il passé ??? Ce n’est pas une fatalité…
Homo Numericus, attaché à ta puce, Ce petit truc minus, ton nouvel Angelus, Homo Numericus, Si loin du papyrus, Attaché à ta puce, libère-toi d’ce virus.